Liste des établissements Beaumarly

Nos etablissements

Paradisio

Beaumarly aime le cinéma! Et comme Thierry Costes ne fait jamais comme les autres, il a imaginé un lieu avec son ami Nathanaël Karmitz (MK2), dans les dédales du Germain, sorte de salle de cinéma rêvée des années soixante-dix, avec du cuir, des couleurs, un petit paradis avec ses réminiscences du Douanier Rousseau, dessiné et pensé par India Mahdavi. Le Germain Paradisio, c’est la promesse d’une soirée exceptionnelle entre happy few...

Castel

Lieu de légende, apparu tel un mirage à l’aube des années soixante, Castel, du nom de son fondateur Jean Castel, s’est imposé rapidement comme le lieu de la fête, flamboyant dans la nuit parisienne… La rue Princesse a trouvé son prince, et plus rien ne sera comme avant à Saint-Germain-des-Près. En 2014, une joyeuse bande de mercenaires entrepreneurs réveillent enfin le monstre, remettant au goût du jour le lieu tout en respectant totalement le style qui a fait le succès et le charme de Castel. L'établissement réserve son droit d'entrée aux membres exclusivement.

Gâteaux Thoumieux

Cet ancien bouillon chartier a été racheté en 1923 par Martial Thoumieux, qui en a fait une des adresses incoutournables de la rive gauche. Si les codes traditionnels de la brasserie ont été conservés grâce aux styliste Gérard Cholot (banquettes de velours rouges, parquet, moulures Lalique, lampes vertes, chapelières avec barre de laiton…), le décor a été dynamisé par l’intervention des M/M (Paris), qui ont su apporter un cachet contemporain en parfaite adéquation avec le lieu. Sylvestre Wahid, Chef doublement étoilé de l’Oustau de Baumaniere aux Baux-de-Provence et du Strato à Courchevel devient Chef du Thoumieux à compter de l’été 2015.

Club Matignon

Le Club Matignon cultive la tradition du clubbing parisien, lieu hédoniste créé par Gilbert Costes. Une atmosphère feutrée, où la lumière est reine, réinventant à chaque instant l’endroit mêlant or et platine.

Sylvestre **

Cet ancien bouillon chartier a été racheté en 1923 par Martial Thoumieux, qui en a fait une des adresses incoutournables de la rive gauche. Si les codes traditionnels de la brasserie ont été conservés grâce aux styliste Gérard Cholot (banquettes de velours rouges, parquet, moulures Lalique, lampes vertes, chapelières avec barre de laiton…), le décor a été dynamisé par l’intervention des M/M (Paris), qui ont su apporter un cachet contemporain en parfaite adéquation avec le lieu. Sylvestre Wahid, Chef doublement étoilé de l’Oustau de Baumaniere aux Baux-de-Provence et du Strato à Courchevel devient Chef du Thoumieux à compter de l’été 2015.

Georges

Un des joyaux Beaumarly, et un prénom venant couronner une des créations architecturales les plus originales au monde, pour un des musées les plus reconnus. Le Georges comme l’appelle les habitués, est bien plus qu’un simple restaurant : une expérience. Et une certaine idée de la rencontre entre l’art et le design, orchestrée par le duo Jakob + MacFarlane. Quelques roses et une vue unique pour découvrir Paris d’en haut.

Le Marly

Un des plus beaux secrets de Paris et un des mieux gardés, Le Café Marly n’est pas un lieu qui se donne facilement, mais une fois découvert, il s’avère particulièrement addictif. Le Café Marly fait parti de l’ADN de Beaumarly, lieu unique et iconique, lié très fortement à la culture et au luxe. Sous les arcades, c’est le plus bel endroit pour admirer la pyramide de verre de Ieoh Ming Pei. Mélange parfait d’une brasserie parisienne et d’un café littéraire, nombreux sont ceux qui en oublient le diktat du temps.

Brasserie Thoumieux

Cet ancien bouillon chartier a été racheté en 1923 par Martial Thoumieux, qui en a fait une des adresses incoutournables de la rive gauche. Si les codes traditionnels de la brasserie ont été conservés grâce aux styliste Gérard Cholot (banquettes de velours rouges, parquet, moulures Lalique, lampes vertes, chapelières avec barre de laiton…), le décor a été dynamisé par l’intervention des M/M (Paris), qui ont su apporter un cachet contemporain en parfaite adéquation avec le lieu. Sylvestre Wahid, Chef doublement étoilé de l’Oustau de Baumaniere aux Baux-de-Provence et du Strato à Courchevel devient Chef du Thoumieux à compter de l’été 2015.

Café Français

Nouvel étendard du groupe Beaumarly, le Café Français, né en 2013, fait voler en éclats les préjugés et les préconceptions que l’on peut avoir vis-à-vis de la Place de la Bastille. Le Café Français offre une palette de tous les talents Beaumarly, de grandes salles, mais aussi un bar et une belle terrasse pour admirer en toute tranquillité le Génie de la Bastille. On y retrouve aussi tout le talent de India Mahdavi, de son mélange de couleurs, de matières, jouant avec les couleurs du drapeau national, tandis que le duo M/M (Paris) a pensé à un logo jouant l’abstraction absolue.

Matignon

Un lieu inspirant et inspiré, signé Jacques Garcia pour le restaurant, et Charles Tassin pour le club.

La Belle Armée

Nouveau fleuron du groupe Beaumarly, La Belle Armée sera en lieu et place de La Grande Armée. Pour imaginer ce nouveau lieu, Gilbert et Thierry Costes ont fédéré une équipe aux multiples talents.

L’ambiance et la décoration du lieu ont été repensées par l’architecte d’intérieur Charles Tassin. Près de la place de l’Etoile, ce grand fan des seventies qui se plaît à mélanger les genres, a créé pour La Belle Armée un bar et un restaurant en combinant les styles dans une forme de classicisme décalé.
Epaisses moquettes imprimées, velours chaleureux, éclairage feutré, matières sophistiquées et teintes chaudes, le décorateur joue la carte du glamour soft. Charles Tassin donne une nouvelle impulsion, un brin provocante, à la Belle Armée et créée un univers singulier, où le confort et l’excentricité décorative s’articulent parfaitement.

Côté cuisine, Sylvestre Wahid, Chef doublement étoilé au Guide Michelin de L’Hôtel Thoumieux, et Thierry Burlot, Chef exécutif du Groupe Beaumarly, ont imaginé une carte qui revisite les grands classiques « Beaumarly » mêlés à une nouvelle impulsion culinaire autour de nouvelles techniques de cuisson et de plats plus axés sur le végétal.

Grande nouveauté, La Belle Armée inaugurera un Bar à cocktails, qui en fera le lieu de rendez-vous idéal des débuts de soirée en plein coeur du triangle d’or. Le chef barman propose une carte de cocktails griffés « Belle Armée » nommés « BA » qui feront la part belle aux alcools premium et aux produits de qualité (à partir de 12€). Cette nouvelle expérience gustative et festive est à déguster sur un fond de musique funky décalée dans une atmosphère dès plus intimiste, face à la place de l’Etoile. La Belle Armée a été pensée pour être l’ultime nouveau rendez-vous parisien.

Germain

Depuis 2009, Beaumarly souffle un vent de renouveau à Saint-Germain-des-Prés, réinventant le quartier avec le bien nommé Germain. Du bleu, du jaune, du vert, les couleurs sont orchestrées par la grande India Mahdavi qui mélange les genres et les époques. Au détour d’une table le sourire de Jean Dujardin et sa bande, le cinéma français aime le Germain. Avant-garde, la statue géante de Xavier Veilhan illumine l’espace, traversant le plafond pour réapparaître à l’étage où une salle de billard vous attend...

Le Ruc

Le grand classique selon Beaumarly se nomme le Café Ruc. Un bel espace tout de pourpre vétu, oeuvre de l’architecte d’intérieur Jacques Garcia, également responsable de l’Hôtel Costes ou du Matignon. Un restaurant où l’on se sent bien, idéal entre amis ou en famille. “C’est un foyer de théâtre” souligne Jacques Garcia, faisant là référence à la Comédie Française, juste en face. Il n’est pas rare d’y croiser d’ailleurs comédiens et acteurs, une fois la représentation terminée...

Etienne Marcel

Fer de lance de Beaumarly, celui que l’on appelle Etienne Marcel marque le changement de décennie, d’époque, de siècle... Né d’une idée de Thierry Costes réunissant aussi bien des artistes tels Philippe Parreno et Pierre Huyghe mais aussi les fameux graphistes M/M (Paris), le lieu, ouvert en 2002, ne ressemble à aucun autre à Paris. Nous sommes là dans une cantine retro-futuriste que pourrait fréquenter le héros du “Blade Runner” de Ridley Scott. Dépaysant.

Café Beaubourg

Le “Beau” de Beaumarly, c’est lui. Véritable vaisseau amiral du groupe, le Café Beaubourg est emblématique du groupe et de la vision des pionniers qu’ont été Gilbert et Jean-Louis Costes dans les années 80. Inspiré par les grands cafés autrichiens, le lieu détonne et étonne toujours aujourd’hui. Il est l’oeuvre de l’architecte Christian de Portzamparc, qui depuis s’est imposé internationalement et a remporté le prestigieux Prix Pritzker. Le Café Beaubourg est une institution parisienne.

Chez Julien

Chez Beaumarly, on n’a pas non plus oublié la Seine. À quelques mètres de celle-ci on trouve Chez Julien et son charme désuet et chic, entouré de pierres et d’une rue piétonne typique du Paris de carte postale tant appréciée de nos amis Américains... C’est à Gérard Cholot que l’on doit une décoration respectant un esprit Belle Époque aux murs lilas, miroirs mouchetés et beau plafond 1900. Sans oublier, à l’étage, la purple room, capitonnée de velours, pour les soirées entre amis, jusqu’au bout de la nuit.

Restaurant Castel

Castel, ce n’est pas seulement un club mais un endroit où l’on aime à se retrouver pour dîner et partager un moment spécial. Ainsi le restaurant du premier étage, où l’on retrouve le style inimitable du label Beaumarly, avec la présence du Chef Thierry Burlot, une des étoiles du groupe et conseiller à la carte de tous les établissements Beaumarly. Le Chef Burlot insuffle sa dose de folie à une carte séduisante et internationale. Chez Castel, on danse, mais on n’oublie pas de se mettre à table aussi!

Hôtel Thoumieux

Cet ancien bouillon chartier a été racheté en 1923 par Martial Thoumieux, qui en a fait une des adresses incoutournables de la rive gauche. Si les codes traditionnels de la brasserie ont été conservés grâce aux styliste Gérard Cholot (banquettes de velours rouges, parquet, moulures Lalique, lampes vertes, chapelières avec barre de laiton…), le décor a été dynamisé par l’intervention des M/M (Paris), qui ont su apporter un cachet contemporain en parfaite adéquation avec le lieu. Sylvestre Wahid, Chef doublement étoilé de l’Oustau de Baumaniere aux Baux-de-Provence et du Strato à Courchevel devient Chef du Thoumieux à compter de l’été 2015.

Hôtel amour

L’art, la mode, et la Bohème : L’Hôtel Amour fusionne, mêle et entremêle ce qui fait l’essence du Paris d’aujourd’hui, pour celles et ceux qui veulent autre chose qu’un palace sans âme, et qui préfère la vie simple à la dictature du snobisme. Thierry Costes a trouvé en Emmanuel Delavenne et le touche à tout André Saraiva les parfaits partenaires pour cette aventure à proximité de Pigalle et de Montmartre. Un lieu atypique, différent, mais aussi un restaurant pas comme les autres dont le maître mot s’écrit en cinq lettres : STYLE.

Grand hôtel amour

Le Grand Amour est un petit monde en soi, on y dort (bien), on y boit des cafés de barista, on y rencontre des hédonistes, des intellectuels et des touristes, des musiciens désargentés et des voyageurs fortunés, des amis de la maison et même les patrons. C'est un petit bout de patrimoine parisien qui vit, sommeille et s'éveille derrière la façade d'un immeuble pré-haussmannien, pas loin de la Gare de l'Est, ni des Grands Boulevards, entre les Alsaciens et les Indiens, dans son jus à la fois populaire et bourgeois.

Restaurant Grand Hôtel Amour

Le Grand Amour est un petit monde en soi, on y dort (bien), on y boit des cafés de barista, on y rencontre des hédonistes, des intellectuels et des touristes, des musiciens désargentés et des voyageurs fortunés, des amis de la maison et même les patrons. C'est un petit bout de patrimoine parisien qui vit, sommeille et s'éveille derrière la façade d'un immeuble pré-haussmannien, pas loin de la Gare de l'Est, ni des Grands Boulevards, entre les Alsaciens et les Indiens, dans son jus à la fois populaire et bourgeois.

Restaurant Hôtel Amour

L'art, la mode, et la Bohème : L'Hôtel Amour fusionne, mêle et entremêle ce qui fait l'essence du Paris d'aujourd'hui, pour celles et ceux qui veulent autre chose qu'un palace sans âme, et qui préfère la vie simple à la dictature du snobisme. Thierry Costes a trouvé en Emmanuel Delavenne et le touche à tout André Saraiva les parfaits partenaires pour cette aventure à proximité de Pigalle et de Montmartre. Un lieu atypique, différent, mais aussi un restaurant pas comme les autres dont le maître mot s'écrit en cinq lettres : STYLE.

Corso

Les Corso sont une alliance subtile de tradition et de réinterprétation du café parisien en café Italien. Tous les éléments emblématiques du café ordinaire ont été repensés par le designer Robert Stadler de manière à proposer davantage qu'un simple bistro et construire une réelle identité visuelle, au cœur du concept. Véritables lieux de vie, nos quatre établissements vous accueillent en continu 7j/7 dans les 9ème, 13ème, 16ème et 19ème arrondissements de Paris. Le Corso respecte ainsi toutes les caractéristiques du café traditionnel parisien, toutefois, il s’en différencie complétement tant par son concept que par sa carte italienne.